BIOGRAPHIE Atisso GOHA

 

Le nom révèle parfois notre être profond et peut alors influencer notre orientation à venir. En langue éwè du Togo, Atisso signifie « bois coupé », prénom hautement symbolique pour ce sculpteur sur bois de Lomé qui, dès l’adolescence, avait trouvé sa voie. Son nom Goha fait écho à Goya… Le nom est un présage dit l’adage. Sa passion du bois, son matériau de prédilection, s’est affinée à la faveur de ses rencontres avec d’autres artistes et des amateurs d’art qui ont jalonné son parcours artistique. Atisso Goha se définit comme « le sculpteur des géants », car à partir de troncs entiers dont la grandeur varie de quatre à sept mètres de haut, il donne naissance à des personnages issus des croyances et mythes togolais.

Atisso Goha récupère du bois, des souches, des racines, des morceaux de tôles ou du bronze pour en faire des œuvres. Sa passion de la sculpture est née lors de son adolescence. Il sollicite, en plus de sa scolarité, l’aide d’un artisan sculpteur pour lui apprendre les bases techniques. Après quelques mois de formation, il découvre et se fait l’idée d’un autre univers, un univers composé de formes gigantesques, impressionnantes. Il s’ouvre alors sa propre voie et libère son potentiel créatif.

Ses thèmes reposent sur la spiritualité et les effets négatifs des avancées technologiques et scientifiques sur l’être humain et l’environnement. Il commence à exposer dès 2014 dans les rues de Lomé, capitale du Togo.

Email : sculpteurgoha@gmail.com

Contact : +228 99 24 84 52

EXPOSITIONS PERSONNELLES

2024 : Galerie Wollez, côte d’ivoire, (metaves monde) 2024 : Galerie Cécile Dufay foire DDessin, paris, (sculpture) 2024 : Galerie Cécile Dufay, foire Bruxelles (sculptures) 2023 : Galerie Cécile Dufay, Paris, (lookman sculpture) 2023 : Villa Colombe, côte d’ivoire (monde métal

2023 : Résidence d’ambassadeur de Belgique, côte d’ivoire « ametavi (sculpture 2023 : Galerie Sebban, Paris, Eken » (sculpture)

2022 : Galerie Sator, Paris, « Amatavi » (sculptures et peintures) 2022 : Löesaal, Coire, « Monde marche un pied » 2022 : Hôtel 2 Février, Lomé, « Azonli »

2022 : Institut Français du Togo, Lomé, « Les Géants d’Afrique » 2020 : L’Œil de la patience – (Lomé) 2019 : Hüstler Nest Center, Suisse, « Ameta »

2019 : Galerie Négrillis, Lomé, « Les Totems d’Atisso » (sculptures) 2018 : Galerie Notes, Togo, « Agonkoli »

2018 : Grand Rex, Lomé, « Les Vœux perdus »

2014 : Galerie d’exposition de l’association, Djidjo, Lomé, « Histoire cachée ».

EXPOSITIONS COLLECTIVES

2023 : Musée st Nicolas, France, Verneuil sur avre (sculptures géantes) Galerie Sebbane, Paris, « Les Racines perdues »

2021 : Kunst im Gespräch, Suisse, « Les Frères » 2021 : Galerie Obertor, Coire, « Ameta »

2020 : Galerie Sator, Paris, « Les Temps coulent »

2019 : Creativity of Africa, Le Caire, « Le Monde marche sur un pied » 2019 : Art Laguna Prize, Venise, « Atiplon » 2019, Hôtel Onomo, Lomé, « Les Amoureux »

2019 : Ambassade d’Allemagne, Lomé, « Les Totems d’Atisso » 2019 : Creativity of Africa, Le Caire, « Le Monde marche sur un pied »

2019 : Art Laguna Prize, Venise, « Atiplon » 2019, Hôtel Onomo, Lomé, « Les Amoureux »

2019 : Ambassade d’Allemagne, Lomé, « Les Totems d’Atisso » 2019 : Festimo, Lomé, « Les Totems d’Atisso » 2018 : Locaux de TV5 Monde, Lomé, « Les Esclaves »

2018 : Emome Art, Lomé,

2017 : Hôtel 2 Février, dans le cadre du Forum Agoa, Lomé, « Histoire cachée »

RESIDENCES

2023 : Chez Pascal art contemporain, France 2022 : Beaux-Arts de Paris, Art workshop
2019 : Artmessiame, Lomé.
2019 : Territoire des créations, Lomé.

ATELIER

2022 : Sculpture – Verneuil-sur-Avre / Suisse / Beaux-Arts de Paris

PRIX

2019 : Oscars of African Creativity, premier prix sculpture (Egypte)

DEMARCHE ARTISTIQUE

 

Atisso Goha, le sculpteur des géants, a une démarche écologique, innovante et singulière. Ses outils de travail sont des reliquats de machines industrielles récupérés et recyclés afin de préserver l’environnement. Les formes monumentales et spirituelles de ses sculptures nous relient à un lien perdu à cause de la technologie. Ses oeuvres nous invitent au respect du vivant et insufflent à ceux qui les regardent un peu de sacrer.
Atisso Goha travaille à même le tronc d’arbre mort qu’il trouve. Il façonne alors des totems, incarnations d’anciens dieux ou esprits protecteurs. Le fer, l’aluminium, le bronze et le cuivre, les objets de récupération qu’il récupère dans les décharges ou dans la rue entrent dans la composition de ses sculptures et symbolisent les conséquences néfastes de la production industrielle sur l’environnement et l’âme humaine.
Quant à ses peintures, elles sont le récit des mythes et des croyances togolaises. L’utilisation de matériaux mixtes donne un aspect brut à la peinture.